par Marlene Bouillon, Dt.P., Ph.D.,
Nutritionniste-Diététiste et docteure en physiologie/endocrinologie, Directrice scientifique
« Ma TSH est-elle normale? »
« Pourquoi suis-je constamment fatigué? »
« Dois-je arrêter le gluten? »
« Existe-t-il un régime alimentaire spécial pour la thyroïde? »
Voilà quelques-unes des questions qui reviennent très souvent dans mon bureau.
La thyroïde suscite énormément d'intérêt... mais aussi beaucoup de confusion. Entre les témoignages sur les réseaux sociaux, les conseils trouvés sur Internet et les recommandations parfois contradictoires, il n'est pas toujours facile de distinguer les faits des croyances.
Pourtant, cette petite glande située à la base du cou joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de pratiquement tous les organes de l’organisme. Lorsqu'elle fonctionne moins bien ou, au contraire, de façon excessive, les répercussions peuvent toucher l'énergie, le métabolisme, la température corporelle, le rythme cardiaque, la digestion, l'humeur, le sommeil et bien d'autres fonctions encore.
L'alimentation occupe également une place importante dans la santé thyroïdienne. Toutefois, contrairement à ce que l'on peut parfois lire, il existe très peu d'aliments « interdits » et encore moins de solutions miracles.
L'objectif de cette chronique est de vous aider à comprendre le fonctionnement de la thyroïde, à mieux interpréter les principaux examens prescrits, à démystifier les nombreux mythes entourant l'alimentation et à vous offrir des repères fiables fondés sur les connaissances scientifiques actuelles.
Parce que comprendre est souvent la première étape pour reprendre confiance en sa santé.
La thyroïde est une petite glande en forme de papillon située à la base du cou, juste devant la trachée. Malgré sa taille modeste, elle exerce une influence remarquable sur l'ensemble de l'organisme.
Son rôle consiste principalement à fabriquer des hormones qui agissent comme de véritables messagers chimiques. Une fois libérées dans la circulation sanguine, elles transmettent des instructions aux cellules afin que les différents organes puissent fonctionner normalement.
Elles participent notamment à la régulation du métabolisme, de la production d'énergie, de la température corporelle, du rythme cardiaque, de la digestion, du fonctionnement du cerveau, de la croissance ainsi que de la santé musculaire et osseuse.
Autrement dit, la thyroïde agit un peu comme un chef d'orchestre. Elle ne réalise pas directement le travail des différents organes, mais elle coordonne leur activité afin que chacun puisse jouer son rôle au bon rythme.
Lorsque la production d'hormones thyroïdiennes diminue, plusieurs fonctions de l'organisme ralentissent progressivement. À l'inverse, lorsqu'elles sont produites en trop grande quantité, l'organisme fonctionne comme un moteur qui tourne constamment à pleine puissance.
Comprendre cette fonction centrale permet déjà de mieux saisir pourquoi les maladies thyroïdiennes peuvent provoquer des symptômes aussi variés d'une personne à l'autre.
Lorsqu'on reçoit les résultats d'une prise de sang, plusieurs termes peuvent sembler mystérieux : TSH, T4, T3, parfois même rT3.
En réalité, ces éléments font tous partie d'un même système de communication extrêmement bien orchestré.
Pour mieux le comprendre, imaginons une maison équipée d'un thermostat.
Lorsque la température baisse, le thermostat détecte qu'il fait trop froid et envoie un signal au système de chauffage afin qu'il produise davantage de chaleur. Une fois la température souhaitée atteinte, le thermostat réduit automatiquement ce signal.
La thyroïde fonctionne selon un principe très semblable.

Recevoir les résultats d'une prise de sang peut rapidement devenir une source d'inquiétudes. Une valeur légèrement au-dessus ou en dessous de la normale suffit parfois à alimenter de nombreuses questions, surtout lorsqu'on effectue ensuite quelques recherches sur Internet.
Pourtant, les analyses de la thyroïde ne devraient jamais être interprétées isolément. Elles prennent tout leur sens lorsqu'elles sont mises en relation avec les symptômes, les antécédents médicaux, l'examen clinique et, dans certaines situations, d'autres examens complémentaires.
Comprendre le rôle des principaux tests permet toutefois de mieux suivre les explications de votre équipe soignante.
La TSH (thyroid stimulating hormone) est généralement le premier examen prescrit lorsqu'une anomalie de la fonction thyroïdienne est soupçonnée.
Contrairement à ce que plusieurs personnes croient, la TSH n'est pas produite par la thyroïde. Elle est fabriquée par l'hypophyse, une petite glande située à la base du cerveau, qui agit comme un véritable chef d'orchestre du système hormonal.
Lorsque la thyroïde produit une quantité insuffisante d'hormones, l'hypophyse augmente la production de TSH afin de stimuler davantage la glande.
À l'inverse, lorsque les hormones thyroïdiennes sont déjà présentes en quantité suffisante, la production de TSH diminue naturellement.
C'est pourquoi une TSH élevée évoque souvent une hypothyroïdie, tandis qu'une TSH basse peut orienter vers une hyperthyroïdie.
Toutefois, cette interprétation doit toujours être replacée dans son contexte clinique.
La T4 libre (thyroxine libre) correspond à la fraction de l'hormone qui circule librement dans le sang et qui est disponible pour être utilisée par l'organisme.
Lorsque la TSH est anormale, le dosage de la T4 libre permet souvent de confirmer si la thyroïde produit effectivement une quantité insuffisante ou excessive d'hormones.
La T3 libre (triiodothyronine libre) représente la forme biologiquement la plus active des hormones thyroïdiennes.
Elle n'est toutefois pas mesurée systématiquement.
Son dosage peut être particulièrement utile lorsqu'une hyperthyroïdie est suspectée ou dans certaines situations cliniques particulières, mais elle apporte généralement peu d'information supplémentaire lors du bilan initial d'une hypothyroïdie.
Dans certaines situations, votre médecin demandera également un dosage des anticorps anti-thyroperoxydase (anti-TPO) ou des anticorps anti-thyroglobuline.
Ces analyses permettent d'évaluer si le système immunitaire attaque la thyroïde, comme c'est le cas dans plusieurs maladies auto-immunes, notamment la thyroïdite de Hashimoto.
Leur présence ne modifie pas d’emblée le traitement, mais elle peut aider à préciser le diagnostic et à mieux comprendre l'origine du problème.
Depuis quelques années, la T3 inverse (rT3) fait l'objet de nombreuses discussions sur les réseaux sociaux.
Bien qu'elle soit parfois présentée comme un test essentiel pour expliquer une fatigue persistante ou un ralentissement du métabolisme, les principales sociétés savantes ne recommandent pas son dosage de façon systématique chez les personnes évaluées pour une maladie thyroïdienne.
À l'heure actuelle, les données scientifiques ne démontrent pas que cette analyse améliore le diagnostic ou la prise en charge de la majorité des personnes présentant une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie.
Certaines personnes présentent plusieurs symptômes très marqués, alors que d'autres découvrent une anomalie thyroïdienne lors d'une prise de sang réalisée pour une tout autre raison.
Cette variabilité est tout à fait normale.
Comme les hormones thyroïdiennes participent au fonctionnement de presque tous les organes, une modification de leur concentration peut influencer plusieurs systèmes de l'organisme. Toutefois, l'intensité des symptômes varie d'une personne à l'autre selon son âge, son état de santé, la rapidité d'installation de la maladie et la présence d'autres problèmes médicaux.
C'est pourquoi deux personnes ayant des résultats d'analyses semblables peuvent vivre des expériences très différentes.
Une production insuffisante d'hormones thyroïdiennes ralentit progressivement plusieurs fonctions de l'organisme.
À l'inverse, une production excessive d'hormones thyroïdiennes accélère plusieurs fonctions de l'organisme. 
Il est important de rappeler qu'aucun de ces symptômes n'est spécifique à lui seul d'une maladie thyroïdienne. Les symptômes peuvent avoir plusieurs autres causes. C'est pourquoi ils doivent toujours être interprétés avec les résultats des analyses et l'évaluation clinique.
L'alimentation suscite énormément de questions lorsqu'une maladie thyroïdienne est diagnostiquée. Une simple recherche sur Internet suffit pour trouver des listes d'aliments « à éviter », des suppléments présentés comme indispensables ou encore des régimes qui promettent de « réparer » la thyroïde.
Les connaissances scientifiques actuelles dressent toutefois un portrait beaucoup plus nuancé.
L'alimentation joue un rôle important dans la santé globale et contribue au bon fonctionnement de la thyroïde. Toutefois, dans la majorité des situations, elle ne remplace ni le traitement médical ni le suivi clinique lorsqu'une maladie thyroïdienne est présente.
En revanche, adopter une alimentation variée, équilibrée et adaptée à ses besoins demeure une stratégie essentielle pour soutenir sa santé.
L'iode est un minéral essentiel à la fabrication des hormones thyroïdiennes.
Au Canada, les carences importantes sont devenues rares grâce, notamment, à l'utilisation du sel iodé et à la diversité de l'alimentation.
Chez la majorité des adultes, augmenter volontairement ses apports en iode ou prendre des suppléments n'améliore pas le fonctionnement d'une thyroïde déjà normale.
À l'inverse, des apports excessifs peuvent parfois aggraver certaines maladies thyroïdiennes.
L'objectif n'est donc pas d'en consommer le plus possible, mais plutôt d'en obtenir une quantité adéquate.
Le sélénium participe au métabolisme des hormones thyroïdiennes et possède également un rôle antioxydant.
Certaines études suggèrent un intérêt dans des situations particulières, notamment chez certaines personnes présentant une thyroïdite auto-immune.
Toutefois, les données demeurent insuffisantes pour recommander une supplémentation systématique à toutes les personnes vivant avec une maladie thyroïdienne.
Comme souvent en nutrition, davantage n'est pas nécessairement mieux.
Au-delà des nutriments spécifiques, ce sont surtout les habitudes alimentaires qui contribuent à la santé.
Une alimentation riche en légumes, fruits, grains entiers, protéines variées, légumineuses, noix, graines et produits laitiers lorsque bien tolérés permet généralement de couvrir les besoins nutritionnels de la majorité des personnes.
Lorsqu'une carence en fer, en vitamine B12, en vitamine D ou dans un autre nutriment clé est présente, elle mérite d'être évaluée et corrigée selon les recommandations de votre équipe soignante.
Pour les personnes qui prennent de la lévothyroxine, certains aliments ou suppléments peuvent diminuer l'absorption du médicament.
Il est généralement recommandé de la prendre à jeun, avec de l'eau, puis d'attendre un certain délai avant de consommer un repas ou un café.
Les suppléments de calcium, de fer ou certaines fibres concentrées devraient également être pris à distance lorsque cela est indiqué.
Votre pharmacien, votre médecin ou votre nutritionniste pourra vous guider selon votre situation.
Lorsqu'une personne reçoit un diagnostic de maladie thyroïdienne, il est fréquent qu'elle cherche rapidement des solutions pour soutenir sa santé.
Quelques recherches sur Internet suffisent pour trouver une multitude de conseils : éliminer le gluten, éviter les produits laitiers, supprimer le soya, limiter les légumes crucifères ou encore prendre différents suppléments.
Ces recommandations partent souvent d'une bonne intention. Toutefois, elles ne reposent pas toutes sur le même niveau de preuve scientifique.
Voyons ce que les connaissances actuelles nous permettent réellement d'affirmer.
Chez les personnes vivant avec une maladie cœliaque, un régime sans gluten est indispensable afin de permettre la guérison de l'intestin et de prévenir les complications.
Par ailleurs, la maladie cœliaque et certaines maladies thyroïdiennes auto-immunes, notamment la thyroïdite de Hashimoto, peuvent être associées plus fréquemment que dans la population générale.
En revanche, chez une personne qui ne présente pas de maladie cœliaque, les données scientifiques actuelles ne permettent pas de recommander le retrait systématique du gluten dans le but d'améliorer la fonction thyroïdienne.
Lorsqu'une personne souhaite modifier son alimentation, une évaluation individualisée demeure la meilleure approche.
Les produits laitiers sont parfois présentés comme des aliments inflammatoires ou nuisibles à la thyroïde.
À ce jour, les données scientifiques ne permettent pas de conclure qu'ils aggravent les maladies thyroïdiennes chez la majorité des personnes.
Ils demeurent d'ailleurs une source intéressante de protéines, de calcium et d'autres nutriments.
Chez certaines personnes présentant une intolérance au lactose ou une autre condition particulière, des adaptations peuvent être nécessaires. Celles-ci doivent toutefois répondre à un besoin clinique plutôt qu'à une recommandation générale.
Le soya fait régulièrement l'objet de questions en consultation.
Les aliments à base de soya peuvent tout à fait faire partie d'une alimentation équilibrée.
Chez les personnes prenant de la lévothyroxine, il est simplement recommandé de respecter un intervalle entre la prise de la médication et certains aliments riches en fibres ou à base de soya afin d'optimiser l'absorption du médicament. Une fenêtre de 3 à 4 heures est généralement recommandée.
Brocoli, chou, chou-fleur, chou de Bruxelles, kale...
Ces légumes sont parfois accusés de ralentir le fonctionnement de la thyroïde.
En pratique, les quantités habituellement consommées dans le cadre d'une alimentation variée ne représentent pas un problème pour la grande majorité des personnes. Au contraire, ils apportent une foule de nutriments et de composés bénéfiques pour la santé.
De plus, la cuisson inactive les composés goitrigènes.
Les suppléments occupent une place grandissante sur le marché de la santé.
Pourtant, plus n'est pas toujours mieux.
Avant de commencer un supplément d'iode, de sélénium ou tout autre produit présenté comme bénéfique pour la thyroïde, il est préférable d'en discuter avec un professionnel de la santé.
Dans plusieurs situations, une alimentation variée permet déjà de répondre aux besoins nutritionnels.
Lorsque des suppléments sont indiqués, ils devraient être recommandés en fonction de la situation clinique de la personne.

Enfin, si j’étais pour m’avancer davantage sur un modèle d’alimentation, ce serait pour la thyroïdite d’Hashimoto. Un modèle d’alimentation de type méditerranéenne avec un accent sur les poissons riches en acides gras oméga-3, en antioxydants dont le sélénium, en zinc et en aliments fermentés constitue une approche cohérentes avec les connaissances scientifiques actuelle et la physiopathologie de cette maladie auto-immune.
Après avoir accompagné pendant plusieurs années des personnes vivant avec une maladie thyroïdienne, un constat revient régulièrement.
Très peu arrivent en consultation sans avoir déjà tenté de modifier leur alimentation.
Certaines ont cessé de consommer du gluten. D'autres ont retiré les produits laitiers, le soya ou plusieurs autres aliments qu'elles appréciaient pourtant. Quelques-unes prennent déjà plusieurs suppléments dans l'espoir d'améliorer leur énergie ou de retrouver un meilleur équilibre.
Le plus souvent, ces choix sont guidés par une profonde volonté de prendre soin de leur santé. Et cela mérite d'être reconnu.
Mon rôle n'est jamais de juger ces démarches.
Il consiste plutôt à prendre le temps d'écouter, de comprendre le chemin parcouru et d'évaluer, avec la personne devant moi, ce qui est réellement pertinent dans sa situation.
Au fil des années, j'ai aussi constaté que les recommandations les plus utiles sont rarement celles qui multiplient les interdits.
Elles sont plutôt celles qui permettent de retrouver une relation plus sereine avec son alimentation, de mieux comprendre sa maladie et de reprendre confiance dans ses choix au quotidien.
Chaque personne est unique. Son histoire, ses symptômes, ses habitudes de vie, son contexte médical et ses préférences alimentaires le sont tout autant. C'est pourquoi les recommandations nutritionnelles gagnent toujours à être individualisées plutôt qu'uniformisées.
S'il y a un message que j'aimerais que vous reteniez de cette chronique, c'est celui-ci : il existe rarement une solution universelle en nutrition. Les meilleures recommandations sont celles qui tiennent compte à la fois des connaissances scientifiques, de votre état de santé... et de votre réalité.
Bien que l'hypothyroïdie puisse contribuer à une prise de poids chez certaines personnes, plusieurs facteurs influencent le poids corporel, notamment l'alimentation, l'activité physique, le sommeil, certains médicaments, le vieillissement et les changements hormonaux.
Lorsque l'hypothyroïdie est traitée adéquatement, une partie du poids gagné peut parfois diminuer. Toutefois, le traitement ne provoque pas une perte de poids importante à lui seul.
Le stress ne cause pas directement les principales maladies thyroïdiennes. Toutefois, un stress important ou prolongé peut influencer plusieurs systèmes hormonaux et parfois accentuer certains symptômes, comme la fatigue, les palpitations ou les troubles du sommeil.
Comme plusieurs symptômes du stress ressemblent à ceux des maladies thyroïdiennes, une évaluation clinique demeure essentielle avant de tirer des conclusions.
Une légère élévation de la TSH ne signifie pas nécessairement qu'une personne ressentira des symptômes. Certaines personnes présentent une hypothyroïdie dite subclinique, où la TSH est légèrement élevée, alors que les hormones thyroïdiennes demeurent normales.
Pas nécessairement. La TSH constitue un excellent marqueur de la fonction thyroïdienne, mais elle ne permet pas d'expliquer à elle seule tous les symptômes qu'une personne peut ressentir. Une fatigue persistante, une perte de cheveux ou des difficultés de concentration peuvent avoir de nombreuses autres causes.
C'est pourquoi les résultats de laboratoire doivent toujours être interprétés dans leur contexte.
Dans la majorité des cas, non. Une alimentation équilibrée contribue à la santé globale et soutient le bon fonctionnement de l'organisme. Elle peut également aider à prévenir ou à corriger certaines carences nutritionnelles.
Toutefois, lorsqu'une hypothyroïdie nécessite un traitement par lévothyroxine, celui-ci demeure la pierre angulaire de la prise en charge. La nutrition vient compléter ce traitement, et non le remplacer.
Non, pas systématiquement. Chez les personnes vivant avec une maladie cœliaque, un régime sans gluten est indispensable.
Autrement, les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas de recommander le retrait systématique du gluten dans le but d'améliorer la fonction thyroïdienne.
Non. À ce jour, les données scientifiques ne démontrent pas que les produits laitiers aggravent les maladies thyroïdiennes chez la majorité des personnes.
En présence d'une intolérance au lactose ou d'une autre condition particulière, certaines adaptations peuvent toutefois être indiquées.
Oui. Les aliments à base de soya peuvent faire partie d'une alimentation équilibrée. Chez les personnes prenant de la lévothyroxine, il est simplement recommandé de respecter les consignes concernant le moment de la prise de la médication afin d'en optimiser l'absorption.
Les suppléments ne sont pas recommandés de façon systématique. Il est préférable d'en discuter avec votre médecin, votre pharmacien ou votre nutritionniste afin d'évaluer vos besoins réels.
Recevoir un diagnostic de maladie thyroïdienne soulève souvent plusieurs questions. Une nutritionniste peut vous aider à distinguer les informations fiables des nombreux conseils qui circulent sur Internet, tout en adaptant les recommandations à votre réalité. En effet, il ne faut pas se limiter seulement à apprendre quels aliments éviter. Il faut aussi s'assurer que l'alimentation demeure complète, variée, agréable et adaptée à votre réalité.
Chez NutriSimple, nos nutritionnistes accompagnent quotidiennement des personnes vivant avec une problématique liée à la thyroïde partout au Québec.
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