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Découvrez quelques atouts des fraises

Marlène Bouillon, Ph.D. par Marlène Bouillon, Ph.D., Nutritionniste et docteure en physiologie/endocrinologie

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Notre nutritionniste-diététiste vous DRESSE UN PORTRAIT NUTRITIONNEL ET SCIENTIFIQUE des fraises

 

Les fraises ont fait leur apparition au Néolithique, tandis que les Romains en avaient déjà dans leurs jardins 1 000 ans avant notre ère. Rappelez-vous la scène avec Astérix et le druide et les fraises pour la potion... Apparue dans la langue française au XIIe siècle sous le nom de fragra puis fraie, sa culture commerciale remonte au XVe siècle. 

Il en existe environ 35 variétés cultivées dans 73 pays, celle la plus consommée aujourd'hui étant un croisement accidentel effectué il y a 300 ans par un espion français nommé Frézier entre une baie de l'Amérique du Nord et une autre de l'Amérique du Sud ou centrale. Petite anecdote : des fraises congelées sont au menu quotidien des astronautes à bord de la navette spatiale depuis les années 1980 afin de les protéger contre les effets potentiels néfastes des radiations cosmiques grâce aux antioxydants présents dans ce petit fruit...

5 atouts des fraises :

  1. POUR 125 ML, FRAÎCHES: excellente source de vitamine C; une bonne source de de manganèse; une source de folate et de fibres. Saviez-vous que 8 fraises contiennent plus de vitamine C qu'une orange? La fraise contient des antioxydants (acide ellagique, anthocyanine, catéchine, quercétine, kaempférol). La cuisson n'aurait pas d'effet sur l'acide ellagique et, en cours d'entreposage (3 à 9 mois), le potentiel antioxydant de la confiture augmente...
  2. L’acide ellagique a été capable de bloquer, dans des études in vitro, l’activité de protéines cruciales pour le recrutement de cellules des vaisseaux sanguins vers les tumeurs, les récepteurs au PDGF et au VEGF. Résultat : empêcherait ainsi la formation d'un nouveau réseau sanguin à proximité des tumeurs qui sont airs privées d'oxygène et de nutriments essentiels à leur développement. Cerise sur le sundae : effet similaire au Gleevec, médicament de l'heure utilisé en chimiothérapie pour les leucémies!
  3. Selon une étude parue dans Critical Reviews in Food Science and Nutrition, les antioxydants de la fraise permettraient de prévenir l'oxydation de cholestérol-LDL, de maintenir l'intégrité de l'endothélium des vaisseaux sanguins, de réduire le risque de thrombose et de réduire l'inflammation en inhibant in vitro l'enzyme COX-2. On rapporte en littérature un impact également sur le cancer et la maladie d'Alzheiner. Selon d'autres études, des extraits sous forme de boisson à base de fraises lyophilisées ou ajoutées à la diète Portfolio réduiraient l’oxydation du cholestérol-LDL, tandis que la consommation de fraises chez les personnes souffrant d'obésité se traduirait par une diminution du cholestérol total, du cholestérol-LDL et des triglycérides.
  4. Comme mentionné dans le livre Superaliments ANTI-ÂGE, la fraise est une excellente source de vitamine C, laquelle participe à la production du collagène. Par ricochet, cela pourrait contribuer à diminuer la sécheresse de la peau et l'apparition des rides, des phénomènes présents dans le processus normal du vieillissement.   
  5. Selon une vaste étude menée par des chercheurs de l'Université de Harvard auprès de 49 000 hommes et 80 000 femmes : diminution du risque d’être atteint de la maladie de Parkinson chez les hommes et les femmes étant de grands consommateurs de flavonoïdes en provenance des petits fruits, dont la fraise. L'effet des antioxydants des fraises sur le vieillissement du cerveau a déjà été rapporté dans des études avec des modèles animaux. Récemment, une étude mesurant les habitudes alimentaires de plus de 16 000 femmes a permis de constater que celles qui consommaient deux portions ou plus de fraises par semaine étaient moins touchées par un déclin de leurs fonctions cognitives et que celui-ci était retardé de 2,5 ans.

Mise en garde Selon un comité d'experts en gastroentérologie, nul besoin d'exclure les fraises en cas de diverticulose. Seuls certains individus particulièrement sensibles pourraient avoir l'intestin irrité par les petits grains, d'où la nécessité de consulter un(e) diététiste-nutritionniste.

Quelques idées de recettes pour intégrer NutriSimplement la fraise :



Salade de quinoa aux fraises et épinards
Fraises gelées au yogourt
Yogourt glacé express fraise et citron
Bol smoothie sarrasin, betterave et fraise


Sources:

Béliveau R. (consulté le 22 juin 2013) http://www.cogir.net/DATA/NOUVELLE/82_fr~v~la-chronique-de-richard-beliveau-bien-manger-pour-contrer-le-declin-cognitif.pdf

Burton-Freeman B, Linares A, et al. Strawberry Modulates LDL Oxidation and Postprandial Lipemia in Response to High-Fat Meal in Overweight Hyperlipidemic Men and Women. J Am Coll Nutr 2010;29(1):46-54.

FraiseBec. Valeurs nutritives. (consulté le 22 juin 2013) http://www.fraisebec.com/valeurs-nutritives.php

Gao X, Cassidy A et al. Habitual intake of dietary flavonoids and risk of Parkinson’s disease. Les résultats de l’étude ont été présentés en avril 2011, dans le cadre du congrès annuel de l’American Academy of Neurology. Neurology 2012; 78(15):1138-1145.

Hannum SM. Potential impact of strawberries on human health: a review of the science. Crit Rev Food Sci Nutr 2004; 44(1):1-17.

Heinonen IM, Meyer AS, Frankel AN. Antioxidant activity of berry phenolics on human low-density lipoprotein and liposome oxidation. J Agric Food Chem 1998;46:4107-4112.

Jenkins DJ, Nguyen TH, et al. The effect of strawberries in a cholesterol-lowering dietary portfolio. Metabolism 2008;57:1636-1644.

Labrecque L, Lamy S, Chapus A, Mihoubi S, Durocher Y et al. Combined inhibition of PDGF and VEGF receptors by ellagic acid, a dietary-derived phenolic compound. Carcinogenesis 2005; 26(4) : 821-826.

Stollman NH, Raskin JB. Diagnosis and management of diverticular disease of the colon in adults. Ad Hoc Practice Parameters Committee of the American College of Gastroenterology. Am J Gastroenterol 1999;94(11):3110-3121.

Passeportsanté. Les petits fruits, un effet protecteur contre la maladie de Parkinson? (consulté le 22 juin 2013) http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=petits-fruits-effet-protecteur-contre-maladie-parkinson_20110223

Crédit photo: La Presse

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